D-Demain

Collectif pour développer la démocratie, outil efficace à privilégier pour le bien-être en commun.

Besoins en collectif

Fiches répondant aux problématiques rencontrées de manière récurrente par les collectifs de manière générale (mairies, comités, copropriétés, associations, entreprises, etc.).

Besoins en collectif

Créer un collectif

par ex : étapes, avec récolter les mails, mettre en place un moyen d'échange (Telegram, etc.), définir une charte, définir des règles communes, etc.


CHAT GPT: Pour créer un collectif, voici les étapes à suivre :

Identifier un objectif commun : il est important de définir clairement l'objectif pour lequel le collectif est créé, afin que les membres soient sur la même longueur d'onde.

Rassembler des personnes partageant cet objectif : pour constituer un collectif efficace, il est important de rassembler des personnes qui sont engagées pour atteindre l'objectif commun.

Mettre en place une structure de gouvernance : il est important de définir une structure de gouvernance pour le collectif, qui permettra de prendre les décisions nécessaires pour atteindre l'objectif commun. Il peut s'agir d'un comité de direction, d'un conseil d'administration, ou d'une structure similaire.

Communiquer efficacement : pour maintenir la cohésion et la motivation des membres, il est important de mettre en place des moyens de communication efficaces, afin que chacun puisse s'exprimer et participer activement.

Être flexible et ouvert au changement : il est important de rester ouvert aux idées et aux suggestions des membres, et d'être prêt à adapter les actions et les structures si nécessaire.

Etre en conformité avec les lois et les réglementations en vigueur : Il est important de s'assurer que le collectif est en conformité avec les lois et les réglementations en vigueur, notamment en matière de responsabilité, d'assurance, de fiscalité, etc.

Besoins en collectif

Créer une Charte

Besoins en collectif

Créer un Règlement Intérieur

Besoins en collectif

La Prise de parole

Pour certaines personnes, il est difficile de prendre la parole devant un groupe (glossophobie).
Pourtant, il est possible de faciliter les échanges et le bon déroulé d'une réunion avec une organisation et des règles précises pour :

Quels problèmes rencontrez-vous ?

Faire vivre un groupe sans que les membres n'aient chacun la possibilité de s’exprimer peut entraîner de nombreux problèmes, notamment :

Les solutions proposées :

Dans un collectif, il est important de décider des modalités de la prise de parole avec quelques règles de base :

Les règles de la Prise de parole

  1. Attribuer les rôles nécessaires (facilitateur, maître du temps, secrétaire, etc.)*
  2. Instaurer un temps de parole minimum et/ou maximum réparti équitablement pour tous les participants
  3. Donner un moyen de prise de parole* 
  4. Interdiction d'insulter un ou plusieurs participants
  5. Interdiction de couper la parole (sauf par le facilitateur ou non respect des règles)
  6. S'assurer de la bonne compréhension des propos tenus

Détails :

*Voir fiche rôle

*objet totem (Pour une réunion en présentiel, un objet totem peut être utilisé comme un passage de relais. Celui qui l'a en main a la parole, et celui qui souhaite parler demande l'objet)
Pour une visioconférence, écrire "dp" dans le chat peut être utilisé pour demander la parole.
Main levée pour une réunion en présentiel.

    Mise en œuvre concrète par D-Demain :

    D-Demain utilise particulièrement:

    Le DP (en visio) ou main levée pour la demande de parole, l'écoute respectueuse de la parole de l'autre ainsi que la méthode ERV pour la bonne compréhension des propositions.


    https://participer.converger.fr/assemblies/d-demain/f/46/proposals/1267


    Liens utiles :

    Fiche rôle et ERV

    Besoins en collectif

    Respect des règles

    Les règles communes élaborées collectivement puis adoptées démocratiquement par un collectif permettent d’obtenir plus de sérénité dans le fonctionnement du collectif et pour travailler sur les objectifs fondamentaux du collectif. Ces règles communes doivent pouvoir s’appliquer à chacun de façon égalitaire. Elles doivent donc être claires et signifiées à chaque participant dès le début de la collaboration.

    Quels problèmes rencontrez-vous ?

    La solution proposée :

    Exemple de solution appliquée par D-Demain

    Écrire une Charte qui permet de clarifier les objectifs du collectif avec ses différents moyens

    Besoins en collectif

    Auto-gouvernance

    L'auto-gouvernance est la capacité d'un groupe ou d'une organisation à prendre des décisions et à gérer ses propres affaires sans intervention extérieure. Cela peut inclure la gestion financière, les relations avec les membres et les partenaires, et la prise de décisions stratégiques. L'auto-gouvernance peut également se référer à la capacité d'un individu à gérer ses propres comportements et décisions.

    Pourquoi ?

    Passer d'un mode de gouvernance pyramidal avec chef, sous chef et sous sous chef (souvent auto-proclamé ou coopté) suivit d'exécutants, à un mode d'auto-gouvernance. Car cela permettrait à l'ensemble des participant de choisir et de décider, les actions, les méthodes et les moyens à mettre en œuvre, pour atteindre leur (s ) objectif (s) commun (s). Cela permettrait à chacun de se sentir à égalité avec l'ensemble des autres personnes du groupe, afin de réaliser au mieux les tâches à accomplir, pour atteindre leur (s) buts partager.

    Dysfonctionnement(s) possibles si absent

    L'absence d'un grand nombre de participant, serait un problème car les décisions ne pourrait pas être actées ou les actions ne pourrait se faire. Ceci dit, si l'absentéisme est important, il faut en chercher les causes ( projets non motivent, entrisme au sein du groupe, problème technique : l'heure, les jours ou les lieux de rendez-vous ne sont pas adaptés au plus grand nombre... cette liste n'est pas exhaustive), pour comprendre quel est le problème on peut, par exemple mettre en place un sondage, qui permettrait à chacun de s'exprimer anonymement. Il est essentiel, quand l'absentéisme est trop important, de mettre en place des solutions, afin d'assurer la pérennité du groupe. Il est possible de s'appuyer sur d'autres fiches "Besoin collectif" pour trouver des solutions à certain problème, qui entraînerait un grand nombre d'absence.

    Comment y arriver ?

    ChatGPT :

    Il n'y a pas de méthode unique pour mettre en place l'auto-gouvernance, car cela dépendra de la nature de la communauté ou de l'organisation en question. Cependant, voici quelques étapes générales qui peuvent aider à établir un système d'auto-gouvernance :

    1. Définir les objectifs et les valeurs de la communauté : Il est important que tous les membres de la communauté soient sur la même longueur d'onde quant aux objectifs à atteindre et aux valeurs à respecter. Cela peut être fait à travers des discussions, des sondages et des réunions.

    2. Créer une structure de gouvernance : Il faut établir une structure de gouvernance qui définit les rôles et les responsabilités de chaque membre de la communauté. Il est important que cette structure soit inclusive et qu'elle permette à tous les membres de participer aux décisions.

    3. Définir les règles et les procédures : Il est nécessaire de définir les règles et les procédures qui régissent les activités de la communauté. Ces règles doivent être claires, justes et équitables pour tous les membres.

    4. Mettre en place des mécanismes de vote : Il est important de disposer de mécanismes de vote pour permettre aux membres de la communauté de prendre des décisions de manière démocratique. Ces mécanismes peuvent inclure des réunions, des sondages en ligne, des votes par correspondance, etc.

    5. Assurer la transparence et la responsabilité : Il est essentiel de veiller à ce que les activités de la communauté soient transparentes et que les membres soient tenus responsables de leurs actions. Cela peut être fait en rendant compte régulièrement des activités et des décisions prises, et en mettant en place des systèmes pour traiter les plaintes et les conflits.

    6. Continuer à évaluer et à améliorer : L'auto-gouvernance est un processus continu qui doit être régulièrement évalué et amélioré. Il est important de surveiller les résultats et de faire des ajustements en conséquence pour s'assurer que la communauté continue de fonctionner efficacement.

    Ahn :

    Passer à un mode d'auto-gouvernance, peut ce faire grâce à la volonté collective, ainsi qu'à la proposition de méthodes et d'outils adaptés, au groupe qui choisi ce mode de fonctionnement. Le sondage anonyme, me semble un bon point de départ, pour les groupes qui dépasseraient un certain nombre de personne (à définir dans le groupe).

    1. Par exemple pour une commune, le sondage pourrait proposer :

    I Pour les responsabilités communales :

    1. Réunissant les personnes, qui sont intéressées, par les sujets communs. Ces ateliers leurs permettraient de définir ensemble, avec l'aide d'un "animateur", quels outils et méthodes, peuvent être mis en place, pour gérer collectivement le sujet en question.
    2. Puis proposer des ateliers de formations aux outils et méthodes, qui auront été définis, afin que chaque personne puisse, se sentir à l'aise et participer, à cette nouvelle gouvernance.
    3. Proposer des ateliers et rencontre individuelle, pour les personnes qui aurait besoin d'explication supplémentaire.

    II Pour les projets à mettre en place :

    1. Proposer des réunions publiques, pour présenter les projets.
    2. Proposer des réunions publiques, pour réfléchir à la faisabilités des projets.
    3. Organiser des votes pour choisir dans quel ordre les projets devraient être réalisés.
    4. Puis mettre en place, le même procédé, que pour les responsabilités communales, afin de réaliser le projet. Pour des raisons de transparence, l'ensemble de ces ateliers serait ouvert à tous.


    Exemple de solution appliquée par D-Demain

    Pour décider des outils et méthodes à mettre en place :

    Pour définir l'ordre des réalisations de projets :

    Dans les ateliers et réunions publique :

    se référer aux fiches :


    Besoins en collectif

    La Décision collective (ERV)

    "Proposer, réfléchir et décider collectivement" est la base du Vivre ensemble.
    Le but est d'avoir un groupe plus serein et confiant, sûr de trouver des solutions sur le long terme grâce à des méthodes éprouvées sachant que l'intelligence collective seule ne suffit pas.

    Quels problèmes rencontrez-vous ?

    La solution proposée :

    Appliquer le processus « Travailler et Décider par la Satisfaction », avec les étapes ERV, nous semble le plus pertinent :

    ERV

    1. Émettre (E) :
      Émission de proposition(s) par leur auteur, sans filtre ni jugement d’un autre participant.
    2. Reformuler (R) :
      Chaque proposition est reformulée pour qu'elle soit comprise par tous. (a)
      Cette étape est entérinée lorsque l'auteur indique que la reformulation lui convient. (b)
    3. Voter (V) :
      Votation par le collectif. (c)

    Précisions :
    (a) Idéalement en présence de l'auteur de la proposition, un simple jeu de questions/réponses suffit, de type «J'ai compris ça, … , est-ce bien le cas ?». L'auteur alors valide ou précise.
    Attention, il ne s'agit pas de pratiquer le consensus (obtenir une proposition qui plaît à tout le monde) ou le consentement (obtenir une proposition à laquelle personne ne s'oppose), avec les risques de détournements qu'on leur connaît, mais bien d'aider l'émetteur à faire la proposition la plus claire possible pour tous, même si l'on n'est initialement pas d'accord !
    En retour, l'auteur ne doit pas chercher à convaincre, juste à être plus clair. D'ailleurs, cette phase de reformulation peut nous faire changer d'avis (pour ou contre) dès lors que l'on a mieux compris le message.
    Et si la Reformulation donne des idées connexes, c'est l'occasion de faire des nouvelles propositions.
    (b) Quand la proposition reformulée semble satisfaisante, demander à l'auteur si la reformulation de la proposition lui convient. Si la réponse est Oui, on passe à l'étape suivante. Si la réponse est Non, l'étape de Reformulation continue.
    (c) Afin de favoriser un choix en toute tranquillité, le vote à bulletin secret est recommandé. Cela peut aussi être l'occasion d'expérimenter d'autres modes de scrutin (votation par classement, jugement majoritaire, etc.).

    Mise en œuvre concrète par D-Demain :

    Exemple de notre Règlement Intérieur, intégralement établi grâce à ERV :
    https://participer.converger.fr/assemblies/d-demain/f/46/

    Nous utilisons les outils suivants :

    1. Émettre (E) :
      -> Plateforme PARTICIPER•CONVERGER, rubrique "Propositions" (3)
      Avec elle, les propositions peuvent directement être mises en ligne et consultées à n'importe quel moment. Chacun peut directement y laisser des commentaires.
    2. Reformuler (R) :
      -> réunions en présentiel ou en visioconférence (4)
      Pendant cette phase, sur la plateforme PARTICIPER•CONVERGER, la proposition est étiquetée "En cours d'évaluation" .
    3. Voter (V) :
      -> Si tout le monde est présent, vote en séance : main levée, consentement verbal, ou bulletin secret.
      -> En cas d'absences, votation différée sur Belenios (5), avec un délai d'une semaine pour que tous puissent s'exprimer (6)
    Liens utiles :

    (1) Fiche "Courants d'opinions divergents"
    (2) Fiche "Prise de parole"
    (3) Propositions sur https://participer.converger.fr/assemblies/d-demain/f/19/
    (4) Visioconférence sur Jitsi (https://meet.jit.si/) ou BigBlueButton (https://bbb.fdn.fr/)
    (5) Votation Belenios (https://vote.belenios.org/admin)

    (6) Fiche "Organiser des votations"


    Licence Creative CommonsDocument fourni par D-Demain

    Besoins en collectif

    L'entrisme

    Pourquoi ?

    Introduction :

    Les groupes, plutôt à orientation politique en général, (mais pas seulement) peuvent faire face à des opérations malveillantes de la part d’autres collectifs ou entités concurrents ou opposés.
    Il est assez souvent difficile de déceler ces opérations de « sabotage » visant à affaiblir, détourner, décrédibiliser, voire faire exploser le collectif visé. En effet, souvent, le « sabotage » vient de l’intérieur, organisé par des adhérents dont l’objectif, ou même la mission, est de jouer un rôle plus ou moins déterminant dans le collectif pour mieux en contrôler le fonctionnement puis l’affaiblissement, au moyen de divers procédés.

    Quels problèmes rencontrez-vous ?

    Des modes de fonctionnement s’inscrivant dans les statuts et règlements intérieurs des groupes peuvent limiter considérablement ce type de nuisances.

    Les solutions proposées :

     Par exemple on peut dans le règlement intérieur :

    Exemple de mise en pratique par D-Demain :

    Indiquer quelques articles du RI pertinents.

    Besoins en collectif

    Décider en réunion

    Pourquoi ?

    Décrire


    Dysfonctionnement(s) possibles si absent

    Décrire


    Comment y arriver ?

    Décrire. Attention : expliquer la méthode, pas une solution !


    Exemple de solution appliquée par D-Demain

    Décrire

    Besoins en collectif

    Décider hors réunion

    Pourquoi ?

    Décrire


    Dysfonctionnement(s) possibles si absent

    Décrire


    Comment y arriver ?

    Décrire. Attention : expliquer la méthode, pas une solution !


    Exemple de solution appliquée par D-Demain

    Décrire

    Besoins en collectif

    Définir sa maturité démocratique

    Pourquoi ?

    Tous les collectifs n'ont pas les mêmes degrés de démocratie. En effet, certains groupes estiment que pouvoir voter (élire en fait) de temps en temps est suffisant. D'autres au contraire cherchent à impliquer le citoyen dans les processus de réflexion et de décision.

    Pourtant, au sein d'un collectif, savoir se situer sur une échelle de maturité quand à l'usage faite de la démocratie en interne, permet de savoir où l'on en est, et surtout, ce qui peut être fait pour améliorer le fonctionnement du groupe.

    Dysfonctionnements possibles si absent

    Décrire

    Comment ?

    L’Échelle de la participation citoyenne
    Source (entre autres) : http://www.savigny-avenir.fr/2012/03/05/les-huit-barreaux-de-l%E2%80%99echelle-de-la-participation-citoyenne-%C2%AB-the-ladder-of-citizen-participation-%C2%BB-sherry-r-arnstein/
    Extrait :
        DESCRIPTION DES 8 ÉCHELONS
    de l’échelon 1 (Manipulation) à l’échelon 8 (Contrôle citoyen)

    RÉFÉRENCES
    1. MILL John Stuart, « De la Liberté » (On Liberty), 1859.
    2. ARNSTEIN Sherry R., « A Ladder of Citizen Participation », Journal of the  American Planning Association, Vol. 35, No. 4, July 1969, pp. 216-224.


    Exemple de solution appliquée par D-Demain

    Créer un questionnaire-quizz sous forme de jeu, afin de connaître son score à la fin.

    Besoins en collectif

    Fiche « courants d’opinion divergents »

    Il arrive assez souvent qu’apparaissent des divergences plus ou moins radicales au sein d’un même collectif. Ces divergences peuvent réunir des ensembles de personnes, que certains peuvent parfois qualifier de « clans ». Leurs divergences peuvent se situer à divers niveaux :
    ·         Mode de fonctionnement du groupe
    ·         Désir de modifier les objectifs initiaux du groupe
    ·         Conceptions stratégiques différentes (actions à mener, communication, outils, personnes ressources à mettre en avant…)
    ·         Attribution des mandats
    ·         Partenariats
    ·         Confiance ou défiance vis-à-vis de certains membres
    ·         Gestion des finances
     
    Si ces divergences sont trop nombreuses et touchent trop aux fondements mêmes du groupe, il conviendra probablement de constituer de nouveaux groupes. Mais le problème est que, vis-à-vis des objectifs poursuivis à la création du groupe initial, la dispersion des forces guette. Le collectif et ses membres doivent donc dans un premier temps déterminer :
    1/ L’urgence ou la priorité potentielles de rassembler le maximum de monde
    2/ les motivations exactes des tenants de tel ou tel « clan »
    3/ La possibilité de définir un moyen de départager l’ensemble des membres au-delà des divergences
     
    1/Est-il nécessaire de rassembler beaucoup de monde ?
    Si la situation générale et les objectifs poursuivis par le collectif impliquent une mobilisation massive de participants, il faut communiquer clairement sur ce point et expliquer en quoi l’unité est indispensable. Puis il faut consulter les membres du collectif sur leurs objectifs, attentes, analyses, critiques, propositions, afin d’établir un bilan global qui permettra de constater précisément où en sont les adhérents et ce qui ressort majoritairement de leur perception. Ceci permettra de définir quels sont les dénominateurs communs réels (et non supposés) au sein du collectif.
     
    2/ Quelles sont les motivations dans les sous-groupes, clans, plateformes, orientations (selon le nom qu’on leur donne) ?
    Lorsque les membres d’un collectif se scindent en sous-groupes aux opinions divergentes, il faut analyser finement ce qui divise des personnes mues au départ par les mêmes énergies. Il peut y avoir plusieurs facteurs :
    ·         Un leader charismatique s’est détaché de la masse, créant autour de sa personne une zone d’influence. En effet, beaucoup de gens recherchent plus ou moins consciemment de rejoindre ou de servir un « chef » dont l’autorité et l’éloquence (même au-delà du fond) les attire. Cette tendance est évidemment potentiellement dangereuse, nous en connaissons trop d’exemples funestes.
    ·         Le collectif a dérivé par rapport à ses principes fondateurs et les membres ne s’y retrouvent plus. D’où la nécessité d’écrire clairement les principes fondateurs dès la création ou la refondation d’un groupe. En cas de dérive, il faudra alors ensemble re-clarifier ces principes.
    ·         Le collectif est victime d’entrisme ou de perturbations volontaires de la part d’éléments « malveillants » dont le but est de déstabiliser le collectif afin  de l’affaiblir (souvent au profit d’un autre collectif de même type). Pour se prémunir de ce type d’actes, se référer à la fiche « Entrisme ».
    ·         Les buts primitifs du collectif peuvent être poursuivis de différentes façons. Il convient donc d’étudier ces différents moyens sans en occulter et permettre aux membres d’œuvrer particulièrement  dans les cadres qui leur conviennent le mieux, tout en veillant à coordonner ces différents moyens d’action (commissions thématiques par exemple) dans le respect des textes fondateurs.
    ·         Différents sous-groupes revendiquent de détenir LA Vérité dans leurs analyses et propositions (souvent aiguillonnés par des personnalités ambitieuses et volontaires). Il est important de prendre en compte leurs propositions, de les reformuler collectivement pour vérifier que tous ont bien compris les objets des divergences. Si ces divergences respectent les principes fondateurs, chartes, règlements intérieurs, statuts, on peut envisager des périodes de test des propositions afin d’en valider ou non leur intérêt ou leurs bénéfices pour le collectif. On peut adopter alors des décisions temporaires. Se référer à la fiche « Décision acceptable ».
    ·         Si l’on envisage la fusion entre deux collectifs ayant des objectifs communs, dès le début des rapprochements, tous les membres des collectifs doivent être conviés à une enquête pour valider ou non la pertinence de cette fusion, puis à contribuer à l’établissement de nouveaux textes fondateurs. La méthode « ERV » sera particulièrement utile.
     
    3/ Départager les opinions divergentes
    Selon l’urgence ou l’importance des objectifs poursuivis, il peut être nécessaire d’abandonner certains points pour que le collectif se recentre sur des objectifs communs incontournables (les dénominateurs communs), à condition que les adhérents comprennent que certains combats puissent recéler une part de frustration par rapport à l’idéal de départ.
    Pour déterminer ces dénominateurs communs, il faut
    ·         Les énumérer
    ·         Vérifier ce qu’ils représentent pour chacun des membres
    ·         Re-clarifier si nécessaire leur teneur
    ·         Evaluer leur degré de priorité
    ·         Analyser les interactions entre ces éléments dits « dénominateurs communs »
    ·         Permettre des périodes de mise à l’essai de certains objectifs ou moyens lorsqu’on n’a pas assez de visibilité sur leur portée.
    ·         Veiller à assurer toujours un fonctionnement absolument démocratique du collectif ( ce qui évite souvent les « prises de pouvoir » personnelles déstabilisantes)
    Besoins en collectif

    Fiche « Prise de pouvoir initiale »


    Lorsque certains groupes se forment autour d’un objectif, d’un besoin, d’une idée, il arrive que parmi les initiateurs du groupe des personnes s’arrogent des pouvoirs de décision et d’organisation très importants, souvent en invoquant une besoin d’efficacité ou de rapidité.

    Par la suite, ces personnes, au demeurant souvent bien intentionnées au départ et possédant des compétences certaines, conservent ces pouvoirs même si le groupe évolue, s’agrandit, recrute de nouveaux profils, augmente la portée de ses actions.

    C’est alors que, souvent, se manifeste une dérive autoritaire qui, dans bien des cas, est vécue comme une frustration, un frein, voire un contrôle indésirables par les autres membres du groupe.

    Et si aucune solution satisfaisante de partage des responsabilités et des initiatives n’est pas rapidement trouvée, un malaise grandissant mine le groupe et peut déboucher sur une crise interne qui aura raison in fine du groupe.

    C’est ainsi qu’un groupe, fondé au départ, sur des besoins légitimes, justes, positifs peut s’écrouler, anéantissant et les aspirations des membres et/ou sympathisants ainsi que les énergies susceptibles de faire avancer l’objectif initial.

    Ceci peut survenir dans tous les domaines.

    Il est donc capital que, dès la création d’un groupe, soit posée la question du partage des tâches, de l’organisation des débats sur tous les sujets et de la construction des décisions.

    Souvent, lorsqu’un groupe se crée, ce qui semble a priori l’essentiel, ce sont les objectifs. Mais négliger l’aspect fonctionnement, organisation peut conduire à un échec cuisant.

    Aussi, il convient de mettre en œuvre les items suivants :

    ·         Poser la question, évidemment : « Quels sont précisément les objectifs envisagés par le groupe naissant ? »

    ·         Vérifier que chaque personne désirant s’impliquer dans le groupe puisse présenter les raisons qui le poussent à vouloir participer à ce groupe.

    ·         Vérifier que chaque futur membre puisse à tout moment interpeller le reste du groupe et soit entendu. Créer les instances et outils pour cela.

    ·         Considérer que chaque membre fondateur a la même légitimité que les autres, même si en apparence certaines personnalités pourraient sembler plus brillantes ou compétentes. L’intelligence collective révèle des surprises.

    ·         Procéder le plus rapidement possible au partage égalitaire des temps de parole en réunion (physique ou virtuelle), avec possibilité d’interrompre une personne qui abuserait de la prise de parole.

    ·         Veiller à co-écrire les textes fondateurs du groupe (objectifs, socle commun, statuts, règlement intérieur) avec toutes les personnes présentes à la création du groupe. Permettre que, par la suite, ces textes puissent être revisités régulièrement pour s’assurer de leur pertinence en fonction de l’évolution du groupe.

    ·         Adopter les textes fondateurs, de préférence au consensus exprimé (tous les membres signalent individuellement et officiellement leur accord) ou au jugement majoritaire (voir fiche sur le jugement majoritaire) s’il y a des désaccords.

    ·         Désigner des personnes avec des mandats tournants pour tous les rôles importants du groupe (représentation, contacts avec la presse, organisation des réunions et évènements, préparation des supports de travail etc…). Ne pas laisser une personne gérer en permanence le même thème et finalement se l’accaparer. Puis organiser la formation des membres pour les tâches indispensables.


    En adoptant ces quelques mesures à la naissance d’un groupe, on évite un certain nombre d’écueils qui peuvent détruire à la longue le groupe, aussi intéressant, utile, pertinent soit-il.

    Besoins en collectif

    Fiche: Prise de décision acceptable

    La prise de décision acceptable

    Il est fréquent que, dans un groupe, même poursuivant des objectifs communs bien définis, les décisions ne fassent pas consensus ou unanimité.

    Généralement, lorsqu’on se trouve confronté à un vote qui sera de l’ordre de 75 ou 80% POUR, il y a peu de récriminations. Mais avec des votes plus nuancés, les frustrations peuvent vite s’exprimer. Se pose alors la question : comment prendre des décisions légitimes qui ne vont pas vréer de situations de schisme ou de blocage ?

    Bien sûr, les scissions, démissions ou autres manifestations de désaccord sont toujours possible mais on peut en éviter beaucoup en utilisant des processus de vote comme :

    Le jugement majoritaire et la mise à l’essai d’une disposition minoritaire.

    Le jugement majoritaire, objectif et fonctionnement :

    juger chaque candidat ou chaque proposition. Pour chaque objectif visé on attribue des appréciations : à rejeter, insuffisant, passable, assez bien, bien, très bien, ou excellent. La mention majoritaire pour chaque candidat ou proposition c'est la mention "globale". Rien n'est plus simple que de la calculer. Il suffit de mettre toutes les mentions attribuées au candidat ou à la proposition par les électeurs dans l'ordre, de "à rejeter" vers "excellent", et de prendre celle du milieu. Puis on compare les mentions majoritaires, plus nuancées que dans une élection traditionnelle. La méthode du jugement majoritaire a donc pour avantage, parmi d'autres, de donner une réelle lisibilité aux résultats d'une élection. Elle permet d'apprécier en détail l'opinion des électeurs, et de fonder la prise de décision collective sur une base réellement démocratique.

    La mise à l’essai d’une disposition minoritaire :

    Pourquoi se priver des propositions qui, dans le cadre d’un vote traditionnel, se trouvent entre 0% et 49, 99% de voix ? Outre le fait que leurs auteurs se sentent incompris et rejetés, on se prive peut-être d’initiatives qui pourraient se révéler aussi bonnes si ce n’est meilleures que celles qui ont été votées à plus de 50% + 1 voix ? Il est donc intéressant pour un collectif d’établir une grille des possibilités. En voici un exemple :

    Une proposition remporte 60% de Pour et 40% de contre. 40% cela représente quand-même pas mal de gens. Pourquoi ne pas alors décider de mettre la proposition « gagnante » à l’essai pendant 6 mois ou un an, puis  de mettre la proposition perdante à l’essai les 6 mois suivants ? Pourquoi ne pas faire cohabiter les deux options (par exemple gérées par deux équipes différentes) pendant 6 mois ou un an et voir les résultats (sauf dans le cas d’une impossibilité de cohabitation) ? Il faut aussi fixer un seuil en dessous duquel, la proposition est systématiquement rejetée (30% ? 35 % ?...). On peut avoir des surprises et retirer des enseignements de ce type de souplesse.

    Besoins en collectif

    Fiche Rôle / le Maître du temps

    Introduction :

    Pour la bonne tenue d’une réunion, il est important de désigner dès le début de la réunion la personne qui sera « Maître du Temps ». Ceci est indispensable dès que le/la réunion / colloque / séminaire / congrès rassemble plus de 10-12 personnes ou dès lors que l'on constate une difficulté à partager la parole.

    Le Maître du temps définit en début de séance le temps de parole dévolu à chaque participant en fonction du temps global estimé de la réunion et en fonction de l’objet de la réunion. Avec le Facilitateur*, il peut interrompre un discours trop long. Il indique à un intervenant invité à faire un exposé la durée dont ce dernier disposera pour sa présentation.

    Le Maître du Temps peut être à chaque séance collective du groupe une personne différente ou bien être mandaté pour une série de réunions (par trimestre, par semestre par exemple).

    Le Maître du Temps dispose d’un chronomètre* qui lui permet de comptabiliser le temps de parole de chacun, que celui-ci soit fractionné en plusieurs interventions ou d’un seul tenant.

    Bénéficier d’un Maître du temps permet :

      Une meilleure écoute attentive et respectueuse

      Une prise de parole possible pour chaque participant

      Une égalité de traitement au sein du groupe 

      Une incitation à s’exprimer pour les nouveaux venus

      Une obligation de concision pour les intervenants

      Une limitation de la « prise de pouvoir orale » par les intervenants loquaces.

    Quels problèmes rencontrez-vous ?

     


    La solution proposée :

    Décrire. Attention : expliquer la méthode, pas une solution !


    Exemple de mise en pratique par D-Demain :

    Décrire

    Liens utiles :

    Lister les liens
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    (2) bliblibli
    (3) blobloblo
    etc.

    Fiches Internes

    Fiches Internes

    Compte-rendu saisonnier de mandat

    Nom du mandaté :
    Mandat attribué : Saison :


     

    Actions en cours :

    (lister)


    Satisfactions sur la saison :

    (lister)


    Insatisfactions sur la saison :

    (lister)


    Besoin d'aide ? Si oui, sous quelle forme ?

    (préciser)

    Fiches Internes

    Présentation succinte de D-Demain

    A- Présentation générale de D-Demain (10 min)

    - Qui sommes-nous ?

    Le collectif D-Demain est né de la rencontre de personnes ayant été frappées par les diverses difficultés de fonctionnement des groupes. Ces dysfonctionnements entravent souvent la bonne mise en œuvre des projets.
    Les membres fondateurs de D-Demain ont ainsi décidé d’imaginer et d’expérimenter une autre façon de faire vivre un groupe ensemble.

    - Comment fonctionnons-nous ?

    De manière générale, nous procédons par étapes en privilégiant l'écoute de chacun.
    En nous remettant en question régulièrement, nous cherchons à rester les plus efficaces et adaptables possible.
    Parmi les outils régulièrement utilisés :
        
    1) Nous avons nous-même mis au point une méthode appelée ERV, que nous éprouvons en permanence
        1- (E) Émettre une proposition
        2- (R) Reformuler ensemble
        3- (V) Voter

    2) De plus, nous nous permettons de tester des propositions même minoritaires pendant un laps de temps pour les expérimenter collectivement.

    3) Nous avons mis en place les moyens de prendre en compte les avis/remarques/commentaires internes comme externes avec l'auto-estimation, la possibilité de faire des propositions avec l'outil PARTICIPER•CONVERGER qui permet une transparence permanente des échanges, etc. Les propositions d'amendements sont possibles en tous temps.

    - Comment accompagnons-nous ?

    Nous mettons à disposition pour les groupes désirant un soutien :


    B- Les collectifs intéressés : Que pourraient-ils attendre de D-Demain  ?

    Suite au retour des questionnaires de contact (https://d-demain.net/questionnaire), une restitution et un accompagnement sont éventuellement mis en place.
    En direct lors de l'entrevue avec le collectif intéressé, on définit les modalités de l'accompagnement (ou non).
    Par exemple, type d'interventions, date de prochaine réunion, fréquence du suivi, etc.
    Des fiches thématiques répondant aux plus fréquentes questions des collectifs sont mises à disposition (https://d-demain.net/fiches/) et peuvent nourrir des débats ultérieurs.
    Fiches Internes

    Commission

    La commission d'inclusion, médiation et de discipline est composé de 3 membres actifs qui aura pour but de pouvoir juger du bien fondé de l'inclusion de la médiation ou de l'exclusion.


    Pour l'inclusion 

    se référencer aux règles suivantes si le document est bien à jour par rapport au règlement intérieur : https://participer.converger.fr/assemblies/d-demain/f/46/proposals/1297

    se référencer aux règles suivantes si la règle d'inclusion à était mise à jour mais que le document n'est pas à jour 

    Pour connaitre le mandataire des cotisations veuillez se référencer au document : 

    Question La personne à-telle respecter le nombre de séance en tant que membre probatoire Adhère-t-elle à la charte ? Adhère-t-elle au règlement intérieur? A t-elle fait sa motivation  pour être membre ?(écrit ou enregistrement audio) est-ce que le mandataire de la comptabilité peut affirmé que la personne est à jour de la cotisation?

    A-t'elle dèja était exclu cette personne ?


    Si oui, précision de son exclusion a t'elle respecter le délai de ré-inclusion?

    Chapitre III : Jokers et exclusion


    Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui

    Non Non Non Non Non Non Non

    Pour médiation :


    Pour exclusion : 


    Merci aux personnes tirer aux sorts d'avertir avec une ODJ à une réunion que la procèdure n'est pas en adéquation avec le règlement intérieur cette ordre du jour pour rectifier la procèdure une date atelier devra être décider pour mettre à jour cette procèdure le jour de l'ordre du jour.

    Nous remercions les personnes tires au sort d'avoir pris de leur temps pour faire évoluer la démocratie, nous sommes fier de vous comptez parmi nos membres actifs pour plus de démocratie au sein de D-Demain.

    Fiches Internes

    Fiche de mandat / Cahier des charges

    Définitions :

    • Mission : Une mission se définit par des tâches contrôlables par des tiers, effectuées par un ou des mandatés. Ces tâches sont décrites dans la "Fiche de Mission / Cahier des charges" (ce qui est nécessaire, ce qui est "interdit") . Une mission est limitée dans le temps (1 an maximum), renouvelable si nécessaire avec processus de re-désignation systématique du ou des mandatés (votation sans candidat ou candidatures suivies d'une votation).
    • Mandat : Pouvoir conféré à une ou plusieurs personnes pour pouvoir exécuter une mission. 
    (à remplir avant le début du mandat par le collectif)

    Pseudo(s) du/des mandaté(s) : 
    Intitulé du mandat : 
    Mode de désignation : 
    Début du mandat :
    Fin du mandat :
    Durée totale du mandat :

     Objet du mandat : 

    Mission générale :

    Compte-rendu / Auto-estimation (par le(s) mandaté(s)):

    Résultat obtenu

    • Difficultés rencontrées
    • Points positifs :
    • Remarques : 
    • Suggestions d'améliorations

    Avis du collectif/des mandants:

    Journal des Jokers

    Date
    Pseudo concerné
    Nombre de Joker(s) initial
    Motif perte de Joker
    (avec nombre de Joker perdu)

    Joker(s) restant(s)









































    Modèles

    Modèles

    Modèle Fiche BESOIN

    Remplacer le Titre.

    Choisir le mot-clé approprié colonne de droite (tag).


    Introduction :

    Décrire


    Quels problèmes rencontrez-vous ?

    Décrire


    La solution proposée :

    Décrire. Attention : expliquer la méthode, pas une solution !


    Exemple de mise en pratique par D-Demain :

    Décrire

     

    Liens utiles :

    Lister les liens
    (1) blablabla
    (2) bliblibli
    (3) blobloblo
    etc.

    Livre D-Demain

    Chat GPT: 

    la transition d'un citoyen passif à un citoyen actif est une entreprise ambitieuse, mais très intéressante. Voici une proposition de plan pour structurer votre livre :

    1. Introduction : Présentation de l'idée de la transition du citoyen passif à actif, ainsi que des raisons pour lesquelles cela est important.

    2. Les caractéristiques d'un citoyen passif : Définition d'un citoyen passif et présentation des caractéristiques qui le définissent. Analyse des raisons pour lesquelles un individu peut adopter ce comportement.

    3. Les limites d'un citoyen passif : Présentation des limites et des inconvénients de l'attitude passive dans la vie sociale et politique. Analyse des conséquences pour la société et les individus.

    4. Les raisons de devenir un citoyen actif : Présentation des raisons pour lesquelles il est important de devenir un citoyen actif, à la fois pour l'individu et pour la société dans son ensemble.

    5. Les caractéristiques d'un citoyen actif : Définition d'un citoyen actif et présentation des caractéristiques qui le définissent. Analyse des compétences et des connaissances nécessaires pour devenir un citoyen actif.

    6. Les stratégies pour devenir un citoyen actif : Présentation des différentes stratégies qui peuvent être utilisées pour devenir un citoyen actif, y compris la participation à des groupes de discussion, la prise de responsabilités dans des organisations locales, l'engagement politique et la défense de ses convictions.

    7. Les bénéfices de devenir un citoyen actif : Analyse des avantages que procure la transition d'un citoyen passif à un citoyen actif. Ces bénéfices incluent une meilleure compréhension de la vie sociale et politique, l'amélioration de la qualité de vie et la possibilité de changer les choses.

    8. Conclusion : Résumé des points clés du livre et des raisons pour lesquelles il est important de devenir un citoyen actif. Encouragement à l'action.



    Introduction : Présentation de l'idée de la transition du citoyen passif à actif, ainsi que des raisons pour lesquelles cela est important.

    La transition d'un citoyen passif à un citoyen actif est une idée qui a gagné en importance au fil des ans, notamment en raison de la montée des problèmes sociaux et politiques dans le monde entier. Il est important de comprendre ce qu'est un citoyen passif et pourquoi il est important de devenir un citoyen actif.

    Un citoyen passif est quelqu'un qui ne s'implique pas activement dans les affaires sociales ou politiques de sa communauté ou de son pays. Il peut se contenter de suivre les événements de loin, sans jamais s'engager activement dans leur résolution ou leur amélioration. Les raisons pour lesquelles un individu peut adopter cette attitude sont variées : manque de temps, de motivation ou de confiance en soi, sentiment d'impuissance face à la complexité des problèmes sociaux et politiques, etc.

    Cependant, être un citoyen passif a des conséquences pour la société et pour l'individu lui-même. En effet, en ne s'impliquant pas activement dans les affaires sociales et politiques, on laisse la place à des individus qui peuvent ne pas avoir les intérêts de la communauté ou du pays à cœur. De plus, cela peut conduire à un sentiment d'isolement et de frustration chez l'individu lui-même.

    C'est pourquoi il est important de devenir un citoyen actif. Un citoyen actif est quelqu'un qui s'engage activement dans les affaires sociales et politiques de sa communauté ou de son pays. Il prend la responsabilité de participer à des discussions, de proposer des solutions aux problèmes rencontrés, de soutenir des organisations et de voter aux élections. Être un citoyen actif permet de participer à la prise de décisions qui ont un impact sur notre vie et de faire entendre sa voix sur les enjeux qui nous tiennent à cœur.

    En conclusion, la transition d'un citoyen passif à un citoyen actif est importante pour la société et pour l'individu lui-même. Être un citoyen actif permet de contribuer à la résolution des problèmes sociaux et politiques, de participer à la prise de décisions et de s'engager dans sa communauté.

    1. Les caractéristiques d'un citoyen passif : Définition d'un citoyen passif et présentation des caractéristiques qui le définissent. Analyse des raisons pour lesquelles un individu peut adopter ce comportement.



    Un citoyen passif est une personne qui ne s'implique pas activement dans les affaires sociales et politiques de sa communauté ou de son pays. Il existe plusieurs caractéristiques qui peuvent définir un citoyen passif :

    1. Indifférence : un citoyen passif peut être indifférent aux enjeux sociaux et politiques de sa communauté ou de son pays. Il peut ne pas avoir d'opinion sur les sujets importants ou ne pas se sentir concerné par les décisions prises.

    2. Manque de participation : un citoyen passif ne participe pas activement à la vie de sa communauté ou de son pays. Il peut ne pas voter lors des élections ou ne pas s'engager dans des projets communautaires.

    3. Manque d'information : un citoyen passif peut ne pas être suffisamment informé des enjeux sociaux et politiques de sa communauté ou de son pays. Il peut manquer de connaissances ou de sources d'information fiables pour comprendre les décisions prises et les enjeux importants.

    4. Peur de l'engagement : un citoyen passif peut avoir peur de s'engager dans des projets communautaires ou de prendre position sur des sujets importants. Il peut craindre d'être critiqué ou de faire des erreurs.

    5. Découragement : un citoyen passif peut se sentir découragé face à la complexité des enjeux sociaux et politiques de sa communauté ou de son pays. Il peut penser que son action ne fera pas de différence ou qu'il ne pourra pas changer les choses.

    Les raisons pour lesquelles un individu peut adopter ce comportement peuvent être variées. Cela peut être dû à un manque de temps, de motivation ou de confiance en soi, à une situation de précarité, à un manque de connaissance ou d'information, à un sentiment d'impuissance face à la complexité des problèmes sociaux et politiques, ou encore à une peur de l'engagement et de la prise de risque.

    En conclusion, les caractéristiques d'un citoyen passif sont l'indifférence, le manque de participation, le manque d'information, la peur de l'engagement et le découragement. Les raisons pour lesquelles un individu peut adopter ce comportement peuvent être variées, mais il est important de comprendre que devenir un citoyen actif peut avoir des avantages pour la société et pour l'individu lui-même.

    Les limites d'un citoyen passif : Présentation des limites et des inconvénients de l'attitude passive dans la vie sociale et politique. Analyse des conséquences pour la société et les individus.

    L'attitude passive d'un citoyen peut avoir des limites et des inconvénients qui peuvent affecter non seulement l'individu, mais également la société dans son ensemble. Voici quelques-unes des limites d'un citoyen passif :

    1. Perte de voix : en tant que citoyen passif, on peut ne pas avoir de voix dans les décisions importantes qui affectent la vie de la communauté ou du pays. Les décisions peuvent être prises par un petit groupe de personnes qui ne représentent pas les intérêts de tous.

    2. Faible représentativité : lorsque les citoyens ne participent pas aux élections ou aux projets communautaires, cela peut affecter la représentativité de la société dans son ensemble. Les intérêts d'un petit groupe de personnes peuvent être surreprésentés, tandis que les intérêts de la majorité peuvent être négligés.

    3. Perte d'opportunités : un citoyen passif peut manquer des opportunités de développement personnel et professionnel en ne participant pas activement à la vie sociale et politique. Les projets communautaires peuvent offrir des occasions d'apprentissage et de croissance personnelle, tandis que l'engagement politique peut offrir des possibilités de développement professionnel.

    4. Injustice sociale : lorsque les citoyens ne participent pas activement à la vie sociale et politique, cela peut conduire à l'injustice sociale. Les politiques publiques peuvent ne pas refléter les besoins et les intérêts de tous les membres de la société, ce qui peut mener à des inégalités sociales et économiques.

    5. Perte de contrôle : enfin, un citoyen passif peut perdre le contrôle sur sa vie et sur son environnement. En ne participant pas activement à la vie sociale et politique, on peut avoir l'impression que les choses sont hors de contrôle et que les décisions sont prises sans considérer les besoins et les intérêts de tous les membres de la société.

    En conclusion, l'attitude passive d'un citoyen peut avoir des limites et des inconvénients qui peuvent affecter non seulement l'individu, mais également la société dans son ensemble. Il est important de comprendre que la participation active à la vie sociale et politique peut offrir des avantages pour l'individu et pour la société dans son ensemble, notamment en termes de développement personnel, de représentativité, de justice sociale et de contrôle sur sa vie et son environnement.




    Devenir un citoyen actif présente de nombreux avantages pour l'individu et la société dans son ensemble. Voici quelques raisons pour lesquelles il est important de devenir un citoyen actif :

    1. Responsabilité civique : en tant que citoyen, il est important de prendre en charge la responsabilité civique en participant activement à la vie sociale et politique de la communauté et du pays. Cela peut inclure voter, participer à des projets communautaires, contacter ses représentants élus et soutenir des causes importantes.

    2. Développement personnel : la participation active à la vie sociale et politique peut offrir des occasions d'apprentissage et de croissance personnelle. Les projets communautaires peuvent permettre de développer des compétences en leadership et en travail d'équipe, tandis que l'engagement politique peut offrir des possibilités de développement professionnel.

    3. Représentativité : en participant activement à la vie sociale et politique, les citoyens peuvent s'assurer que leurs intérêts sont représentés et que leurs préoccupations sont entendues. Cela peut aider à promouvoir l'équité et à garantir que les politiques publiques reflètent les besoins de tous les membres de la société.

    4. Démocratie : la participation active à la vie sociale et politique est essentielle à la démocratie. Les citoyens doivent être informés et impliqués dans les décisions qui affectent leur vie quotidienne, leur communauté et leur pays. En devenant un citoyen actif, on peut aider à renforcer la démocratie et à promouvoir la participation citoyenne.

    5. Changement social : la participation active à la vie sociale et politique peut aider à promouvoir le changement social positif. Les citoyens peuvent travailler ensemble pour résoudre des problèmes communs, faire pression pour des changements politiques et sociaux, et promouvoir des valeurs comme l'équité, la justice sociale et la durabilité.

    En conclusion, devenir un citoyen actif présente de nombreux avantages pour l'individu et pour la société dans son ensemble. La participation active à la vie sociale et politique peut aider à renforcer la démocratie, à promouvoir l'équité et la justice sociale, à encourager le développement personnel, à garantir que les intérêts de tous les membres de la société sont représentés et à promouvoir le changement social positif.

    Les caractéristiques d'un citoyen actif : Définition d'un citoyen actif et présentation des caractéristiques qui le définissent. Analyse des compétences et des connaissances nécessaires pour devenir un citoyen actif.

    Un citoyen actif est un individu qui s'implique activement dans la vie sociale et politique de sa communauté et de son pays. Voici quelques caractéristiques qui définissent un citoyen actif :

    1. Participation : un citoyen actif participe activement à la vie sociale et politique en votant, en soutenant des causes importantes, en participant à des projets communautaires et en contactant ses représentants élus.

    2. Engagement : un citoyen actif est engagé dans sa communauté et se soucie des problèmes sociaux et politiques. Il cherche à résoudre les problèmes et à promouvoir des solutions pour le bien de tous.

    3. Conscience politique : un citoyen actif est conscient des enjeux politiques et sociaux de son temps. Il est informé des enjeux actuels et est capable de discuter de ces enjeux de manière réfléchie et éclairée.

    4. Écoute : un citoyen actif est à l'écoute des opinions et des préoccupations des autres. Il est capable de discuter de manière constructive avec ceux qui ont des opinions différentes.

    5. Leadership : un citoyen actif est un leader dans sa communauté. Il est capable d'inspirer les autres à agir et à prendre des mesures pour résoudre les problèmes.

    Pour devenir un citoyen actif, il est important de développer des compétences et des connaissances spécifiques. Voici quelques compétences et connaissances nécessaires pour devenir un citoyen actif :

    1. Connaissance de l'histoire et de la politique : pour être un citoyen actif, il est important de comprendre l'histoire et les systèmes politiques de son pays.

    2. Éducation civique : l'éducation civique peut aider les citoyens à comprendre les droits et les responsabilités civiques, ainsi que les institutions politiques.

    3. Communication : la communication est une compétence importante pour les citoyens actifs, car elle permet de discuter de manière constructive avec les autres et de promouvoir des solutions pour résoudre les problèmes.

    4. Leadership : le leadership est une compétence importante pour les citoyens actifs, car il permet d'inspirer les autres à prendre des mesures pour résoudre les problèmes.

    En conclusion, un citoyen actif est engagé dans la vie sociale et politique de sa communauté et de son pays. Il est conscient des enjeux politiques et sociaux, à l'écoute des opinions et des préoccupations des autres, et est capable de discuter de manière constructive avec ceux qui ont des opinions différentes. Pour devenir un citoyen actif, il est important de développer des compétences et des connaissances spécifiques, notamment la connaissance de l'histoire et de la politique, l'éducation civique, la communication et le leadership.

    Les stratégies pour devenir un citoyen actif : Présentation des différentes stratégies qui peuvent être utilisées pour devenir un citoyen actif, y compris la participation à des groupes de discussion, la prise de responsabilités dans des organisations locales, l'engagement politique et la défense de ses convictions.

     

    Devenir un citoyen actif ne se fait pas du jour au lendemain. Cela demande de la patience, de l'engagement et de la détermination. Voici quelques stratégies qui peuvent être utilisées pour devenir un citoyen actif :

    1. Participer à des groupes de discussion : participer à des groupes de discussion peut aider à développer les compétences de communication et de leadership, ainsi qu'à mieux comprendre les opinions et les préoccupations des autres.

    2. Prendre des responsabilités dans des organisations locales : prendre des responsabilités dans des organisations locales peut aider à acquérir des compétences en leadership et à contribuer à des causes importantes.

    3. S'engager politiquement : s'engager politiquement en votant, en contactant ses représentants élus et en rejoignant des partis politiques peut aider à avoir un impact sur les politiques et les décisions gouvernementales.

    4. Défendre ses convictions : défendre ses convictions en exprimant ses opinions et en participant à des manifestations peut aider à promouvoir des changements positifs dans la société.

    5. Éduquer les autres : éduquer les autres sur les problèmes sociaux et politiques peut aider à sensibiliser les gens et à encourager la participation civique.

    Il est important de noter que chaque individu a des intérêts et des compétences différents, et il est donc important de trouver la stratégie qui convient le mieux à ses propres besoins et objectifs. Quelle que soit la stratégie choisie, il est important de rester engagé et de continuer à apprendre et à développer ses compétences en tant que citoyen actif.

    Les bénéfices de devenir un citoyen actif : Analyse des avantages que procure la transition d'un citoyen passif à un citoyen actif. Ces bénéfices incluent une meilleure compréhension de la vie sociale et politique, l'amélioration de la qualité de vie et la possibilité de changer les choses.

    Devenir un citoyen actif peut avoir de nombreux avantages, tant pour l'individu que pour la société dans son ensemble. Voici quelques-uns des bénéfices de devenir un citoyen actif :

    1. Une meilleure compréhension de la vie sociale et politique : en devenant plus impliqué dans les affaires sociales et politiques, les individus peuvent améliorer leur compréhension des enjeux et des défis auxquels la société est confrontée, ainsi que des mécanismes qui régissent la politique.

    2. L'amélioration de la qualité de vie : en s'impliquant dans des activités qui contribuent à la communauté, les citoyens actifs peuvent aider à améliorer la qualité de vie de leur entourage.

    3. La possibilité de changer les choses : en participant activement aux affaires sociales et politiques, les citoyens actifs ont la possibilité de contribuer à des changements positifs dans leur communauté et au-delà.

    4. Le renforcement de la confiance en soi : en prenant des responsabilités et en contribuant à la société, les citoyens actifs peuvent développer leur confiance en eux-mêmes et leur estime de soi.

    5. L'augmentation de la tolérance et de la compréhension : en travaillant avec des personnes de divers horizons et en échangeant des points de vue différents, les citoyens actifs peuvent développer leur tolérance et leur compréhension des autres.

    En somme, devenir un citoyen actif est bénéfique pour l'individu et pour la société dans son ensemble. Cela peut aider à améliorer la compréhension des enjeux sociaux et politiques, à améliorer la qualité de vie, à offrir des possibilités de changement et à renforcer la confiance en soi et la tolérance.

    Conclusion : des points clés du livre et des raisons pour lesquelles il est important de devenir un citoyen actif. Encouragement à l'action.

    En conclusion, nous avons vu que le passage d'un citoyen passif à un citoyen actif est un processus important qui peut avoir des conséquences positives pour l'individu et pour la société dans son ensemble. Nous avons examiné les caractéristiques d'un citoyen passif et les limites de cette attitude, ainsi que les raisons et les avantages de devenir un citoyen actif. Nous avons également exploré les compétences, les connaissances et les stratégies nécessaires pour devenir un citoyen actif.

    En somme, devenir un citoyen actif implique de prendre des responsabilités, de s'impliquer activement dans la vie sociale et politique, de s'informer, d'exprimer ses opinions et de travailler avec les autres pour contribuer à des changements positifs dans la société. Cela nécessite un engagement et un effort constants, mais les bénéfices en valent la peine.

    Il est important de rappeler que chacun peut avoir un impact sur la société et que chaque action compte. Nous sommes tous des citoyens et avons la responsabilité de contribuer à notre communauté. Nous devons être conscients de l'importance de notre rôle en tant que citoyens actifs pour aider à construire une société meilleure, plus juste et plus égalitaire.

    En fin de compte, devenir un citoyen actif est un choix personnel, mais c'est un choix qui peut faire une différence significative dans notre vie et celle de ceux qui nous entourent. Nous encourageons donc tous les lecteurs à prendre des mesures pour devenir des citoyens actifs et à jouer un rôle positif dans la construction d'un avenir meilleur.

     

    Nom du livre:

    Comment devenir un citoyen Pro-Actif Dès Demain ?

    Dès Demain devenait un citoyen pro-actif !

    Dès demain transforme toi d'un citoyen passif vers un citoyen pro-actif !

    1er partie : Notre vie perso à chacun

    Racontez notre enfance rapidement par exemple  ou tu es né-e ce qui ta marqué a cette époque etc..

    3 eme parties

    Racontez comment on a commencé a voir les problèmes en France 

    4eme parties

    Racontez les différentes phases dans laquelle nous sommes passer pour arriver à D-Demain individuellement

    1. Ma vie en tant que citoyen passif 
    2. Les problématiques qui ma fait évoluer 
    3. les différentes formes 
    4. Ma vie de citoyen pro-actif

    5 eme parties

    Racontez notre perpective de D-Demain: collectivement

    Conclusion :

    Les recettes de se livre permettront de seront dedié pour le Collectif D-Demain

    Bien sur cela est juste quelques idées que j'ai en tête qui sont a voir ensemble plus tard

    https://rediger.converger.fr/p/Livre_D-Demain